Du ski à la raquette il n'y a qu'un pas, enfin plusieurs.
Le réseau téléphonique est moyen mais suffisant pour passer le SMS de départ à Jean-François et Elise, et retrouver le mobile tombé...
Faire sa trace dans de la neige vierge quoi de plus agréable, surtout si celle-ci est dans un terrain innaccessible, compliqué.
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Zigzaguer au milieu des arbustes courbés par la neige, choisir son chemin fait de trous et de bosses,
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passer dans des endroits en suivant gentiment les traces de lièvres ou d'écureuils,
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se retrouver dans des paysages scandinaves avec une empreinte carbone proche de zéro et en plus prendre un grand bol d'air frais avec de la poudreuse digne d'un film de science fiction.
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Un BERA à cinq, puis quatre, puis trois, mais malgré tout les pentes restent très dangereuses car les quantités de neige sont importantes et je décide de rester dans des altitudes basses et non exposées au-dessus.
L'alpage du Haut du Pré sous la Roche Pourrie est un objectif de premier choix dans ce cas là.
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L'effort est justement récompensé et la pause repas bien appréciée.
Ah !! se poser une bonne demi-heure avant de repartir faire la trace de descente...
Nous prenons un moment la piste (quoique) coupons par endroit et profitons des vues sur la vallée.
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La nature et le froid glacial restent maître des lieux et nous redescendons à la quête d'une bonne bière (Albertville, un dimanche, bon courage).
Sophie, Françoise, Muriel et Nicole ont participé à la mesure de leurs moyens à brasser de la poudre.
Tant pis pour ceux qui se sont désinscrits...
A bientôt.
Crédit photos : Muriel, Bruno.











